Expressions - Impressions - Nouveaux concepts - Croyances et Incertitudes d'un Monde qui change
lundi 27 octobre 2014
Images de (post) modernité
Publié par La Compagnie du changement
Pascal Guibert, Coaching dirigeants
vendredi 24 octobre 2014
Isaac Asimov inventeur du brain storming
C’est mon ami Bébert qui m’a averti de ce texte d’Asimov publié par Robin
Prudent pour rue 89. Evidemment un
article sur la créativité d’Asimov, un de nos auteurs fétiches de nos jeunes
années, on était obligé de regarder de plus près. A quand celui de P .K Dick sur le même sujet.
« En 1959, l’écrivain de science-fiction Isaac
Asimov avait participé à des recherches collectives à propos d’un
bouclier antimissile pour l’armée américaine. C’est son ami, le scientifique
Arthur Obermayer, qui l’avait invité à se joindre à des sessions de réflexions
autour du projet militaire de l’Agence pour les projets de recherche avancée de
défense (Darpa).Asimov ne participa qu’à quelques
réunions, de peur que sa liberté d’expression ne soit limitée par les
informations confidentielles qu’il allait devoir traiter. Mais ce passage ne
fut pas anodin, puisqu’il laissa derrière lui un texte (en anglais) sur la créativité.Plus d’un
demi-siècle plus tard, son ami scientifique est retombé dessus et a décidé de
le publier. Voici ses principaux conseils qu’il donne pour faire émerger une
idée géniale.
1 Rassembler des connaisseurs et des excentriques
Pour Isaac Asimov, le processus de créativité est similaire dans tous
les domaines de recherche. La grande idée ne sort pas de nulle part, mais d’une
connexion inattendue de plusieurs faits ou idées déjà étudiés. Pour faire
émerger un concept inédit, il faut donc rassembler des personnes ayant des
connaissances fines du sujet en question et d’autres qui n’ont pas peur de
proposer des rapprochements un peu fous.
Si cette connexion n’a pas nécessité d’audace, c’est qu’elle n’est
qu’une idée corollaire à une idée plus ancienne. Une grande innovation ne
devient raisonnable qu’après avoir émergé.
2 Créer une ambiance de travail ouverte aux réflexions stupides
Une fois les bonnes personnes rassemblées autour d’une même table, rien
n’est encore gagné. Isaac Asimov cherche alors le moyen de les persuader de
laisser libre cours à leur imagination. Pour cela, il faut une grande liberté
de ton et de propos.
« Le plus important est de laisser une certaine quiétude et
permissivité. Le monde, en général, désapprouve la créativité, et être créatif
en public est particulièrement mal vu. Même émettre une supposition en public
semble inquiétant. [En session de réflexion] les personnes doivent avoir le
sentiment qu’on ne les désapprouvera pas. »
Ainsi, deux types de personnes doivent être écartés de ces
sessions :
ceux qui ne seraient
pas prêts à entendre des idées stupides et déstabiliseraient ainsi les
autres ;
et ceux qui auraient
une réputation à ne pas perdre ou une autorité trop forte et réduiraient
l’assemblée à une obéissance passive.
L’écrivain insiste :
« Même si ces personnes sont individuellement très intéressantes,
elles risquent de neutraliser les autres. »
3 Pas plus de cinq participants en même temps
Isaac Assimov met aussi en garde contre la volonté de multiplier les
membres de ces sessions de réflexions.
« Le nombre optimal de personne dans chaque groupe ne doit pas être
très élevé. Pas plus de cinq personnes ne sont nécessaires. Un nombre plus
élevé de personnes permettrait d’apporter davantage d’informations, mais la
tension créée par l’attente de pouvoir s’exprimer peut devenir très
frustrante. »
L’auteur préconise donc de faire varier les participants plutôt que
d’imposer la venue de tout le monde, en même temps.
4 Cultiver l’informel et éliminer le sentiment de responsabilité
Malgré le caractère très sérieux des recherches militaires auxquels il
participe, Isaac Asimov préconise de cultiver une certaine légèreté dans ces
sessions de recherche.
« La jovialité, l’usage des prénoms, les blagues, sont – je pense –
à l’origine des idées. Pas en eux-mêmes, mais parce qu’ils participent à
l’enthousiasme qui doit accompagner de la folie créatrice. »
Ainsi, il délaisse volontiers les salles de conférences austères pour
réunir les groupes chez l’un des participants ou autour d’un dîner au
restaurant.
De plus, le fait de se sentir coupable de ne pas avoir eu une de bonne
idée est la manière la plus sûr de ne jamais faire émerger cette bonne idée.
« La chose qui inhibe le plus cette créativité, est sûrement le
sentiment de responsabilité. Les plus grandes idées des derniers siècles sont
venues de personnes qui n’étaient pas payées pour avoir cette idée. [...] Les
idées sortent des portes secondaires. »
5 Trouver un psychanalyste et un arbitre
Pour faire émerger des idées enfouies profondément, il faut aider les
participants à stimuler leur créativité.
« Il faut qu’une personne ait un rôle proche de celui du
psychanalyste, c’est-à-dire poser les bonnes questions pour laisser les
personnes parler de leur passé afin d’obtenir de nouvelles
connaissances. »
Les sessions de réflexions collectives ne doivent pas non plus être en
dehors de toutes règles. Pour cela, un autre personnage clé doit être
présent : l’arbitre. Selon Isaac Asimov, celui-ci doit poser des repères
dans le débat et guider les réflexions vers le sujet central.
Si vous respectez ces règles, les dispositifs artificiels pour stimuler
la créativité ne vous seront plus être nécessaires selon l’auteur. Les idées ne
devraient pas tarder à arriver. »
Ce que je trouve formidable c’est que 60 ans après cette technique s’est
tellement développée qu’elle est aujourd’hui au cœur de la plupart des
processus d’innovation ,au point d’être devenue un outil de base de certaines disciplines comme le marketing ou la communication. (même si les techniques d’animation
varient considérablement selon les sujets)
Mieux je pense qu’elle a
fortement contribué à la revalorisation des processus de créativité dans l’entreprise
en générale et dans les pratiques innovantes en particulier.
Publié par La Compagnie du changement
Pascal Guibert, Coaching dirigeants
mardi 21 octobre 2014
Accélération 8 : la dynamisation de soi dans les temps modernes
Accélération : ou comment définir notre monde post moderne par une transformation du temps
Commentaires sur le livre de Hartmut Rosa, sociologue et philosophe allemand, auteur de Accélération La Découverte 2011.
Parce que la notion de savoir qui l'on est , s'avère inséparable d'une interprétation qui l'on était et de qui l'on sera ou bien de ce que l'on aimerait devenir.
La question est de savoir quelles sont dans la société de modernité avancée, les conséquences du changement social observé par les analyses de la mondialisation ou de la postmodernité sur les formes de subjectivité ?
L'augmentation quantitative d'un principe fondamental constitutif de la modernité peut elle aboutir - et dans quelle mesure - à une transformation qualitative du rapport à soi ?
En quoi la fluidification et la dynamisation de l'identité de la modernité classique se distingue -t-elle de celle de la modernité avancée ?
#La modernité classique apporte une transformation du rapport à soi et du rapport au monde sous la forme d'une individualisation qui entraine une temporisation de la vie : le sujet voit sa vie comme un projet à organiser.
Le même processus de dynamisation dans la modernité avancée engendre une définition situative de l'identité à partir d'une perspective de vie détemporalisée.
#Dans les sociétés traditionnelles , l'identité sociale des sujets était établie et prédéfinie de l'extérieur; la tradition et la Religion assignaient sa place à l'individu prémoderne; religion, orientation politique, lieu d'habitation, métier lui sont donnés, il ne les choisit pas.
Les rapports à soi ou à l'identité ne font l'objet d'examens introspectifs qu'à la suite du tournant réflexif, en particulier de la Réforme.
- Par la suite l'individualisation désigne le processus moderne d'apparition d'alternatives effectives par rapport à l'action et à la vie : le définition de qui l'on est n'est plus donnée de l'extérieur,mais dépend de plus en plu de la façon dont on organise sa propre existence; l'individualisation signifie avant out la possibilité de choisir soi même les rôles et partenaires fondamentaux de l'identité (métier, conjoint, communauté religieuse);
Une conception standard de la biographie s'installe petit à petit et prévoit un programme en trois parties pour les domaines de la vie professionnelle (formation, activité, retraite) et de la vie familiale (enfance au foyer, nouveau foyer avec les enfants, 3ième âge après départ des enfants).
A la fiabilité des institutions sociales correspond la stabilité de l'identité individuelle qui se déploie tout au long de la vie.
La maxime de l'homme moderne est : trouve ta propre place dans le monde.
Mais ce processus de définition de l'identité n'a lieu qu'une fois : changement de métier, divorce ou conversion religieuse sont possibles mais sont des exceptions.
La révision ou la conversion de l'identité restent des possibilités mis plutôt explorées en cas de crise.
- Dans la modernité tardive il s'agit constamment de trouver un équilibre entre continuité et cohérence.On voit s'opérer une fluidification de l'identité personnelle stable au profit de projets personnels ouverts, souvent fragmentaires et fondés sur l'expérimentation.
L'individualisation signifie alors l'augmentation des possibilités de choix et du degré de contingence dans l'organisation de sa propre biographie. Augmentation qui prend la forme d'une combinatoire plus libre et de possibilités de révision plus aisées des composantes de l'identité.
Les composantes de l'identité peuvent à tout instant être révisés du fait du propre choix du sujet ou d'une décision prise par d'autres.
Les âges de la vie cessent d'être étroitement liés à des activités spécifiques : formations, mariages, changements de métier se font à tout âge , ou presque.
Cela entraîne une perte de prédicitbilité : il n'est plus possible de définir qui est une personne à partir d'un modèle d'ordre social et culturel déterminé
L'identité devient ainsi transitoire et elle se transforme selon un rythme intragénérationnel.
Commentaires sur le livre de Hartmut Rosa, sociologue et philosophe allemand, auteur de Accélération La Découverte 2011.
Parce que la notion de savoir qui l'on est , s'avère inséparable d'une interprétation qui l'on était et de qui l'on sera ou bien de ce que l'on aimerait devenir.
La question est de savoir quelles sont dans la société de modernité avancée, les conséquences du changement social observé par les analyses de la mondialisation ou de la postmodernité sur les formes de subjectivité ?
L'augmentation quantitative d'un principe fondamental constitutif de la modernité peut elle aboutir - et dans quelle mesure - à une transformation qualitative du rapport à soi ?
En quoi la fluidification et la dynamisation de l'identité de la modernité classique se distingue -t-elle de celle de la modernité avancée ?
#La modernité classique apporte une transformation du rapport à soi et du rapport au monde sous la forme d'une individualisation qui entraine une temporisation de la vie : le sujet voit sa vie comme un projet à organiser.
Le même processus de dynamisation dans la modernité avancée engendre une définition situative de l'identité à partir d'une perspective de vie détemporalisée.
#Dans les sociétés traditionnelles , l'identité sociale des sujets était établie et prédéfinie de l'extérieur; la tradition et la Religion assignaient sa place à l'individu prémoderne; religion, orientation politique, lieu d'habitation, métier lui sont donnés, il ne les choisit pas.
Les rapports à soi ou à l'identité ne font l'objet d'examens introspectifs qu'à la suite du tournant réflexif, en particulier de la Réforme.
- Par la suite l'individualisation désigne le processus moderne d'apparition d'alternatives effectives par rapport à l'action et à la vie : le définition de qui l'on est n'est plus donnée de l'extérieur,mais dépend de plus en plu de la façon dont on organise sa propre existence; l'individualisation signifie avant out la possibilité de choisir soi même les rôles et partenaires fondamentaux de l'identité (métier, conjoint, communauté religieuse);
Une conception standard de la biographie s'installe petit à petit et prévoit un programme en trois parties pour les domaines de la vie professionnelle (formation, activité, retraite) et de la vie familiale (enfance au foyer, nouveau foyer avec les enfants, 3ième âge après départ des enfants).
A la fiabilité des institutions sociales correspond la stabilité de l'identité individuelle qui se déploie tout au long de la vie.
La maxime de l'homme moderne est : trouve ta propre place dans le monde.
Mais ce processus de définition de l'identité n'a lieu qu'une fois : changement de métier, divorce ou conversion religieuse sont possibles mais sont des exceptions.
La révision ou la conversion de l'identité restent des possibilités mis plutôt explorées en cas de crise.
- Dans la modernité tardive il s'agit constamment de trouver un équilibre entre continuité et cohérence.On voit s'opérer une fluidification de l'identité personnelle stable au profit de projets personnels ouverts, souvent fragmentaires et fondés sur l'expérimentation.
L'individualisation signifie alors l'augmentation des possibilités de choix et du degré de contingence dans l'organisation de sa propre biographie. Augmentation qui prend la forme d'une combinatoire plus libre et de possibilités de révision plus aisées des composantes de l'identité.
Les composantes de l'identité peuvent à tout instant être révisés du fait du propre choix du sujet ou d'une décision prise par d'autres.
Les âges de la vie cessent d'être étroitement liés à des activités spécifiques : formations, mariages, changements de métier se font à tout âge , ou presque.
Cela entraîne une perte de prédicitbilité : il n'est plus possible de définir qui est une personne à partir d'un modèle d'ordre social et culturel déterminé
L'identité devient ainsi transitoire et elle se transforme selon un rythme intragénérationnel.
Publié par La Compagnie du changement
Pascal Guibert, Coaching dirigeants
mardi 14 octobre 2014
Lexique 136 : Les allumettes
"Tout va trop vite et change sans nous attendre
Toi tu changes pas, tu es comme le prix des allumettes "
Le prix des allumettes 1972
Publié par La Compagnie du changement
Pascal Guibert, Coaching dirigeants
mardi 7 octobre 2014
Lexique 135 théâtre
"Le monde est le théâtre de changements, et , être constant dans la nature serait une inconstance."
Abraham Cowley
Abraham Cowley
Publié par La Compagnie du changement
Pascal Guibert, Coaching dirigeants
mardi 30 septembre 2014
C'est quoi penser la performance sportive ?
C'est quoi penser la performance sportive ?
Comment définir la notion de performance dans le sport ? Quelles évolutions rencontrent elles depuis quelques temps ? Voici quelques questions de l'atelier de septembre de transit City
#introduction de Francois BELLANGER :
Pourquoi cette question ?
- pcq la ville est devenue un stade et le sport est partout dans la ville
- pcq à travers les marques , le sport est partout et s'exprime sur tous les murs, les écrans de la ville
- pcq on observe une transformation de la perception des corps, des regards sur les corps ou même sur le handicap
Actuellement préparation du 1ier Cibathlon , jeux organisés exclusivement pour les sportifs équipes de prothèses à Zurich en 2015
- pcq la notion de performance se retourne : de l'entraîneur , elle passe aux mains des sportifs eux mêmes avec tous les objets connectés
- pcq le sport arrive dans l'entreprise même avec des images de gens qui travaillent sur ordi tout en marchant sur un tapis dans la Silicon Galley
- pcq si le fordisme c'était être immobile et de voir des objets arrivés vers soi, le post fordisme serait peut être d'accord être toujours en mouvement, de se déplacer parmi plusieurs endroits de travail
- pcq de plus en plus de textile intelligent et connectés se développent
- pcq les imaginaires du sport sont en mutation : d'adidas et l'olympisme des années 80/90 on est passe a red bull , et ses valeurs de transgression; le sport non plus pour avoir une médaille mais pour être en forme et faire des bêtises dans la vie,transgresser les codes sociaux pour se rendre populaire
- pcq la question de santé publique rejoint celle de la mobilité urbaine : avec un paradoxe , ce sont les femmes et les vieux qui font le plus de sport pas les jeunes; les jeunes auraient même tendance à en faire moins que 20 auparavant
Campagne aux us actuellement : courrir soutient la santé de toute la société
#conférencier : Patick Roux ,en charge de la performance sportive à l'insep
Crée en 1945 ,institut national du sport d'expertise et de la performance, est un établissement public national
Il a 6 orientations principales :
- accompagner et soutenir les fédérations dans leur projet de performance : principalement les sports olympiques
- construire le réseau grand insep : un réseau regroupant des centres dans toute la France permettant aux athlètes qualifiés de s'entraîner gratuitement
- améliorer les conditions de préparation du projet de performance des athlètes
- formation initiale et continue des athlètes et des cadres sportifs : un soucis est de former les entraîneurs
- accompagner l'activité cœur de métier : se doter des meilleurs outils pour accompagner la performance ; ex la cryothérapie
- inscrire l'action de l'insep dans le contexte sportif international
la direction de la performance sportive : 2/3 des effectifs de l'insep avec 200 personnes
#C'est quoi penser la performance sportive ?
Citius Altius Fortius : la devise des jo est un peu le péché originel puisque cela met le sport dans un paradigme de la performance permanente; du dépassement ( un peu comme la croissance obligatoire pour l'économie)
La performance s'associe le plus souvent à la victoire mais pas seulement, c'est une notion plus complexe.
Deux grandes façons de la concevoir :
- courant analytique : la performance c'est de la bio mécanique, de la psychologie, de la physiologie...avec l'idée que si on fait tout bien ça marchera; ca ne marche pas ou plutôt ca ne suffit pas dans les faits
- courant humain : l'humain dans ce qu'il est capable de produire de meilleur, un moment de création ; quelqu'un qui est capable d'un moment exceptionnel ; la performance comme une création : de l'humain qui donne du sens à son geste; qqse d'imprévisible et de non reproductible
Parler de la performance c'est parler du corps : elle ne peut se faire pour le moment en dehors du corps
# Le corps entraîné : Le sport mais pas a n'importe quel prix pour l'Insep
les chinois entraînent des enfants dès l'âge de 5-6 ans ; la moyenne d'âge a l'insep est de 22 ans
la blessure fait partie de la performance et une carrière sans blessure n'existe pas; voire elle devient souhaité pour certains pour mieux s'entraîner ou prévenir de par une intervention de blessures plus handicapantes.
#La mesure de la performance donne de la valeur à la performance, l'a fait quitter le champ du jeu pour aller vers celui de l'économie : moins on bat des recors, plus il y ad e l'argent
Le chronométrage devient officiel en 1974
Arrive-on a une limite humaine de la performance ? La courbe est un peu asymptotique sur 50 ans avec un double effet :
- le cycle olympique : les performances diminuent en début d'olympiade
- le cycle techno : la période des combinaisons a permis d'améliorer de 3%
Il semblerait donc que on n'atteigne des limites
# Le corps limité : pour aller au delà des limites on utilise ce que donne la technologie du moment, les molécules du moment. En ce sens le dopage reste le moyen le plus sûr de faire une performance en s'entraînant beaucoup moins
Le système économique produit le dopage : Armstrong s'est dopé pour gagner de l'argent pas pour jouer; gagner et également en faire gagner à toute une sphère économique : d'où l'organisation autour de lui d'un détournement des contrôles
D'où la performance aujourd'hui est faite par des athlètes au physique hors norme : Bolt se déclare pas certain de pouvoir gagner a Rio
intrinsèquement, toutes choses étant égales par ailleurs la performance n'évolue pas tant que ca : Owens aurait fini dans la foulée de Bolt
Au moment où la stimulation physique par des produits est courante,(Viagra) le sport est le seul à ne pas l'accepter et à mettre en oeuvre une règle internationale
#Le corps augmenté : dernière étape de l'évolution avec l'apparition et le fort développement des jeux paralympiques
Les appareillages vont se multiplier pour un corps augmenté
Ce qui pose une question : jusqu'à quand est on encore un humain?
Ne va. T- on pas bientôt nous proposer une cheville en plastique , plus facile, plus performante au lieu de se faire opérer
Ne va ton pas de plus en plus se faire opérer préventivement ? Du ménisque pour le footeu ; de la cataracte pour le golfeur vieillissant
Les sportifs a l'avant garde de la performance, de cette recherche, que vont ils devenir s'ils s'appareillent de plus en plus ?
Et finalement n'est çe pas le sens de l'histoire que de s'émanciper de son corps de plus en plus.
Si on arrete d'utiliser notre corps , n'arrête t-on pas l'évolution humaine pour se réfugier vers un certain transhumanisme
Ils n'utilisent plus la notion de motivation mais celle d'engagement dans l'action : a 5h du matin un sportif n'est pas motivé pour aller s'entraîner mais il le fait , donc engagé.
L'éducation du corps, de l'utilisation de gestes comme courrir , sauter, l'utilisation du corps , n'est plus faite à l'école
Le sportif expert a une économie de moyens dans l'utilisation de son corps qui fait qu'il l'utilise au mieux
Le quadriceps c'est l'autonomie : ne plus avoir de jambes validés, solides, amène à ne plus se déplacer
La capacité de déplacement, de vitesse est l'apanage des gens les plus favorisés de la société; les autres sont vites marginalisés
Publié par La Compagnie du changement
Pascal Guibert, Coaching dirigeants
mardi 23 septembre 2014
Comment se retrouver dans la jungle des organisations des directions de la communication ?
Conférence chez Communication et entreprise le 09112014
Pas beaucoup de littérature sur le sujet
Pas beaucoup de littérature sur le sujet
Réalisation d'une étude sur les modes d'organisation
Rencontre de 12 directions de la com
1/ état des lieux:
- les réorganisation sont toujours à l'ordre du jour
- l'ampleur du changement varie selon : secteur activité , santé économique , culture managériale, personnalité dircom
- les raisons de réorganiser peuvent être externes : acquisition, fusion- contraintes rho budgétaires - crises - élargissement du périmètre de la com
- Ou internes : accompagnement des parties prenantes- vision du dircom sur le rôle et la place de la communication
Conséquences :
- agilité , crainte -;pas d'organisation figée (0peu d'instance de pilotage, l'informel et le one to one privilégies, peu de fiches de postes
-Les organisations internationales sont un peu plus structurées que les autres, notamment sur le plan de com
2/ A quoi ressemblent ces organisations ?
- Une organisation hiérarchique structurée par métier , le dircom est un pivot avec un une vision 360
- L'approche com interne / externe n'est pas systématique
- Évolution de la fonction vers une posture de conseil , de coordination et de pilotage
- Rattachement à la dg , depuis les années de crise par le renforcement d'une communication au service des activités et du business
Lien avec le dg mais la plupart ne sont pas au codir
3/ Vision claire et partagée , les enjeux :
- Contenu vs canaux : de plus en plus de flux à traiter,
- Transversalité et service
- Polyvalence et lisibilité : comment conjuguer les deux
- Management des équipes : le dircom doit s'accorder avec l'existant, quitté à réduire les équipes , ou à renoncer à certaines compétences
- Communication managériale : drh ou dircom : implication des drh peu identifiée, nouvelle préoccupation des dir com
- Communication digitale : l'intégration n'est pas aboutie, mais déjà des réorganisations et recrutements spécifiques,
- Rse : sujet rattaché le plus souvent à la dg
- La collaboration avec l'agence : interlocuteur privilégie des dircoms, plein de schémas possibles
4/ Les 3 grands schémas d'organisation :
- Le modèle contenu - canal
Expertise contenus : maîtrise de matière brute et adaptation en matière communicable
Expertise diffusion : maîtrise des canaux , de leurs rythmes, leurs contraintes et efficacité
Avantage : la maîtrise , cohérence , mutualisation des contenus et réactivité
Risque : les castes bicéphales
modèle client interne des années 90
- Le modèle com support : au service de , guichet
Constitué par un ensemble d'experts métiers
La dircom se cale sur l'organisation de l'entreprise
Avantage : caméléon, bénéfice servi ciel de la fonction com
Risque : sujet de cohérence si chaque guichet à sa vérité
C'est un schéma en plein développement
-le modèle Public cible
Organisation en fonction des cibles
La dircom tient sa légitimité de la compréhension des publics cibles
La com managériale est le reflet de ça
Rff à intégré la concertation : capacité à parler aux riverains
Garantie de la bonne adéquation MSG émis/
5/ les pistes pour demain
L'avenir des organisations : la gouvernance avant les compétences
Nécessité d'identifier les points de jonction entre organisation et parties prenantes
Ne pas être seulement une fonction transversale mais transversale connectée
Ne pas simplment gérer la communication mais piloter l'activité dans son ensemble
Identifier les points d'ancrage majeurs de la fonction communication vis à vis de son entreprise ou les bâtir le cas échéant
Publié par La Compagnie du changement
Pascal Guibert, Coaching dirigeants
mardi 16 septembre 2014
Expressions 25 : " A mon sens "
On l'entend souvent dans les débats ou talk show de nos médias radio ou tv, car "A mon sens " est avant tout une expression orale qui au départ cela veut simplement dire : à mon avis
C'est aujourd'hui devenue une figure rhétorique ,un moyen d'annoncer un argument d'autorité fatal dans le cadre d'une profonde discussion .
Façon de se singulariser bien sur, de montrer sa capacité à penser dans une époque qui en manque
Façon d'exprimer son intention de donner du sens à un objet de discussion, des repères dans des débats médiatiques qui se placent le plus souvent sur la registre de la critique, du ricanement voire de la dénonciation
Façon enfin de contribuer soi même à donner un sens différent du sens commun ou en dépit d'un sens commun défaillant
À force tous ces ajouts de sens produisent ils de la cohérence ?
Publié par La Compagnie du changement
Pascal Guibert, Coaching dirigeants
lundi 8 septembre 2014
lundi 1 septembre 2014
Lexique 133 : La Loi du Monde
"Nous commençons à deviner que le changement est la loi de ce mondait que la roue de l'Histoire enchaîne indéfiniment les échecs aux succès et les bonheurs au désespoir."
Jean d'Ormesson
Jean d'Ormesson
Publié par La Compagnie du changement
Pascal Guibert, Coaching dirigeants
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