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vendredi 21 juin 2024

APM 37 Stéphane Amarsy Comment l'IA va changer la productivité pour toujours ?

Stéphane Amrsy, expert en IA a transformé sa société de conseil en 2016 pour se consacrer à "l'évangélisation de l'IA" qui est en train de tout bouleverser et de façon très durable.




La plupart des secteurs de l'intelligence humaine sont petiot à petit impactés (remplacés) par des IA de plus en plus spécifiques et puissantes.

Les outils évoluent à pleine vitesse et il est difficile de faire un arrêt sur image; plutôt regarder les tendances qui vont advenir pour  anticiper







Les conséquences de l'utilisation d'images totalement conçues se mesurent de plus en  plus : le faux se mélange au vrai sans distinction parfois.


Quelques étapes à ce process de transformation :

1/ S'immerger : prendre les outils et travailler avec; mener de petites expérimentations ; se donner un rdv chaque semaine avec pour consigne : comment dépasser la limité, aller au delà de ce que je sais faire tant les outils progressent à grande vitesse

2/ Les outils pour démarrer : soit chat gpt par abonnement , copilot dan sl'univers microsoft. Important dans chat gpt, de créer des minis chat gpt pour créer des courbes d'apprentissage d'un sujet. On peut tout faire : tableaux, graphiques, .ppt, images...
Attention à la protection des se données personnelles : en version gratuite , tout est diffusé
En version payante : les données sont conservées; servent à renforcer le système ?




3/ Avec son codir : démarrer par un hackaton sur les projets à travailler en IA : recherche d'info, créativité, productivité... Ne pas nommer un M. IA mais faire porter le projet par tous. On travaille en priorité sur les points irritants, en vue de les faire reculer.

4/ Exemple de l'AO : on renseigne bien an amont les caractéristiques de notre entreprise; on fait rentre l'A.O en pj , puis on travaille les questions :
  • Les points forts et faibles de notre entre entreprise pour répondre à l'A.O
  • les points de cohérence de notre entreprise avec l'AO
  • On lui demande de répondre aux questions
  • On travaille sur la stratégie
  • On fait soi même le .ppt
  • Si on connait les compétiteurs, on fait rentrer leur site dans l'IA pour évaluer leur type de réponse
  • On analyse les points forts et leurs points faibles : si on est frontal , ça va se jouer au prix; si il y a des différences, on ouvre des opportunités.
  • On met le .ppt dans l'IA et on lui demande les 30 questions les plus embêtantes

5 / L'analyse des sites d'un marché peut se faire par analyse sémantique selon les types jungniens; on ne conserve que les items avec un écart à la moyenne.

6/ Ne pas regarder l'IA pour ce qu'elle apporte aujourd'hui, mai ce qu'elle pourra apporter demain.

7/ Principaux enjeux pour les entreprises :
  • un enjeu de productivité : intéressant mais limité car tout le monde y viendra , donc 0 à terme
  • un enjeu d'innovation : création d'une valeur pas accessible aujourd'hui donc un gain concurrentiel
8/ Pas d'iA possible sans data

9/ 5 enseignements pour réussir :
  • apprendre à collaborer avec l'IA
  • abandonner ses croyances : désapprendre pour pouvoir apprendre
  • valoriser les qualités humaines  (le singulier, le spécifique)
  • s'organiser différemment
  • vivre anti fragile
10 Le monde du travail est complètement touché dans tous les secteurs et tous les métiers

















Un futur possible :



11 Dans un monde de multiplication des menaces  diverses
La bonne question = qu'est ce qui ne changera pas dans les 10 ans 
(et non pas qu'est ce qui  changera  dans les 10 ans; car réponse trop vaste)







vendredi 5 février 2021

APM 27 : Le management en temps de crise

La crise actuelle sanitaire actuelle provoque de nombreuses secousses dans tous les compartiments de la société .Santé, économie, travail, culture , famille toutes ces structures sont aujourd'hui ébranlées et en prise à différents phénomènes sociaux avec lesquels les "organisateurs", leaders, managers doivent composer. C'est ce thème qu'a brillamment développé Michel Calef , universitaire et consultant lors de da sa conférence au club APM Saint James du 21 janvier dernier.

La question : quelles sont les mutations dans le management que la crise COVID nous permet d’observer ?

#Ce que provoque une crise ? Deux phénomènes différents dans la structuration de nos perceptions et comportements augmentent en simultanée :
  • De la diffraction  : l'individu raisonne de plus en plus à partir de lui, ce qui éloigne 
  • De la massification : l'individu raisonne de plus en généralisant, ce qui rapproche 
Faire les  deux à la fois ou en même temps caractérise une crise 
Le risque principal est que ces comportements deviennent excessifs
Excessifs au point de devenir pathologiques : c'est à dire de nuire aux autres.
La question du manager est de comprendre comment cela fonctionne, de repérer les indicateurs dysfonctionnels avant qu'ils ne deviennent pathologiques et, bien sur,  d'y apporter des réponses.
Pour cela il peut être intéressant d'établir une cartographie des 3 états : équilibré – excessif – pathologique et de la suivre dan le types 

La peur créée de la massification et donc comment diminuer ses effets  dans un contexte qui ne change pas est une vraie question.

Manager en temps de crise c'est donc veiller à maintenir un état d'équilibre

Regarder ainsi le management c’est refuser toute position idéologique  à priori et se poser les questions de la pertinence, de l’excès ou de la pathologie de l’homme dans son système relationnel.

On ne peut pas gérer à la fois la difraction et la massification : on ne peut gérer qu'une chose à la fois (grande loi du management )

#Comment lutter contre la diffraction ou l'individualisation  ?

Organiser des routines, des rituels, donner du sens
Donner du sens à plusieurs dimensions :
- le temps, le traduire  en étapes 
- le pourquoi , la raison d'être de ce que l'on fait 
- à quoi tu sers,quoi ça va servir (sentiment d’être utile)

Prendre aussi en compte ce qui est exogène et endogène (expliquer ce qui dépend de la personne et ce qui ne dépend pas de lui) – repérer ce qui « se cachent » derrière des causes endogènes et les questionner

En tant que dirigeant je dois créer une dimension émotionnelle pour mettre en mouvement : percevoir les peurs, les incertitudes POUR lutter contre la difraction (organiser le partage d’expérience émotionnelle 

-> Outil : demander aux N+1 de faire un email tous les trimestres : qu’est-ce que tu as appris émotionnellement et intellectuellement ? / Que reste t-il de ce que tu as fait ?                                      Ça leur donne l’occasion de se rendre compte de ce qu’ils ont acquis et ça contribue à donner du sens / de l’estime.

 -> Outil : la fixation d’objectifs est vitale (précis : Actions – Résultats – Délais).

#Comment lutter contre la massification  ?

Pour la diminuer il faut baisser la peur donc la prendre en compte, l’écouter la reconnaître -> reformuler positivement en extrayant les sujets sous-jacents. 

-> Outil : dans chaque message écouter / identifier les 4 niveaux qui sont toujours présents : FAITS – EMOTIONS – OPINIONS – SUGGESTIONS

 -> Outil : si un collaborateur propose une idée : lui demander « quels risques j’ai à l’appliquer » : ainsi on achète une idée en connaissant son prix !

vendredi 13 novembre 2020

Lexique 251 Transition écologique






N'étant pas suffisamment équipés sur le plan psychique pour faire face au changement , supporter les pertes et commuer la peur de l'effondrement en une résolution à agir de manière concrète et concertée , nous avons privilégié les comportements court-termites et  l'égoïsme , négligeant les ressources de la coopération et ne nous donnant pas les moyens d'innover.

L'ignorance n'est pas la cause principale de cette incapacité et les connaissances ne suffisent pas non plus à générer les changements individuels. et collectifs qui sont nécessaires.
Le processus de transformation de soi comprend deux volets :
- le 1er qui conditionne autonomie morale et émancipation suppose que chaque individu prenne de la distance à l'égard des représentations de la vie réussie qu'il a reçue et qui parfois aliènent.Il s'agit d'accéder au pouvoir d'affirmer ce à quoi il tient.
- Le second volet renvoie à l'élargissement  de la sphère de sa considération morale qui implique que l'horizon de ses pensées et de ses actes soit le monde commun et pas seulement son bien être, celui de ses proches ou même la prospérité de son pays.

Corine Pelluchon in Réparons le Monde, Rivages poche 2020.

vendredi 26 juillet 2019

Bel été et très bonnes vacances à toutes et à tous !

Le petit cadeau de l'été , comme chaque année, se fait sous la forme des 10 règles de vie, que Milton Erikson a enseigné à ses enfants. Je les transpose telles qu'elles ont été décrites en anglais  par sa fille Betty  dans un livre sur son père. En anglais et sans commentaire car elles sont, me semble t-il très explicites.Vous pouvez retrouver l'intégral de l'article ici
1/ Life is hard work
2/ Life is unfair
3/ Life is filled with pain
4/ Every thing ends
5/ Every choice costs
6/ The law of average i usually correct- thats why its called  the law of average
7/ Change is the only constant
8/ It is what's i our head and heart that really matters
9/ What we receive in life depends on merit- and good or bad luck- or a combination
10/ Life was made for amateurs

Bel été et très bonnes vacances à toutes et à tous !

mardi 23 juillet 2019

Lexique 213: le Burn out

"Ce n’est pas le changement qui génère le burnout, c’est la non prise en compte de l’humain dans sa mise en œuvre". Patrick Légeron

samedi 29 décembre 2018

Cinema 11 : la preuve




 Three lawless breed, Raoul Walsh , 1953.

mardi 21 novembre 2017

APM 21 : Le sens de la vie

Est ce que la question du sens s'est déjà posée pour vous ?
Est ce que la question du sens c'est déjà posée dans votre entreprise ?
Que dites vous à quelqu'un qui dit que le vue n'a pas de sens ?
Que dites vous à un enfant qui vous  demande le sens de la vie ? 

Exposé APM du 11octobre 2017 au club APMSaint James par le philosophe  Bertrand Vergely.


La question du sens de la vie est sans conteste la question qui va devenir la question de demain. Pourquoi ? Parce que nous sommes la première civilisation au monde dans laquelle l’homme n’a pas de but  et que cela ne va pas pouvoir longtemps continuer à être ainsi. 
Nous avons besoin de sens pour vivre, le sens étant  : 1) la direction, 2) la signification, 3) la sensation, 4) la valeur. 
Nous avons besoin  
1) de ne pas errer mais de savoir où nous allons, 
2) de pouvoir traduire ce que nous vivons soit dans un langage objectif soit dans une langue personnelle, 
3)  de pouvoir faire correspondre ce que nous vivons à des sensations et des intuitions, 
4) que la vie ait une valeur. Il s’avère qu’il ne va pas de soi de donner du sens à la vie. 
On ne peut pas plaquer un sens artificiel sur la vie en vivant le sens comme le fait de savoir tout le temps où nous allons, ce que cela veut dire, ce que cela fait sentir et la valeur que cela a. 
Quand  le sens est vécu de la sorte, étant étouffant on a besoin de respirer et l’on respire en se donnant un temps de repos où l’on va nulle part, un temps de silence où l’on arrête de comprendre, un temps de vacuité où l’on cesse de sentir et de donner de la valeur. 
Devant l’inflation de sens, on peut avoir la tentation de préférer une vie absurde à une vie dotée de sens. Très vite on tourne en rond dans une impasse. Quand le non-sens a du sens il est non pas l’arrêt du sens mais le pont qui mène à un sens supérieur, ce sens étant bien illustré par ce que l’on dit quand on dit qu’il y a des hasards qui ne sont pas des hasards.
 Les penseurs médiévaux ont bien résumé l’itinéraire du sens par cette formule : de l’extérieur à l’intérieur et de l’intérieur au supérieur. La vie a du sens, à condition de ne pas demeurer dans un sens banal et plaqué ou dans un on sens figé. Quand tel est le cas, le sens est une expérience forte qui nous ouvre les portes du plan créateur de l’existence. Cette séance voudrait pouvoir le montrer. 

II.  Méthode.
1) Définition. Le sens signifie Quatre choses : 1) la direction, 2) la signification, 3) la sensation, 4) la valeur.
2) Historiquement le sens apparaît 
1) avec l’apparition de l’idée d’une puissance supérieure s’exprimant par la fatalité, 
2) les Stoïciens rationalisent cette idée à travers  la notion de destin dont ils interprètent les signes,  
3) Durant le moyen-âge le destin est remplacé par la volonté divine et sa providence et l’on interprète la parole divine à l’aide d’une science de l’interprétation, l’herméneutique, 
4) avec l’apparition du rationalisme le destin et la providence s’effacent derrière la nécessité et le déterminisme, 
5) au XIXème siècle introduction de la notion de hasard, au XXème introduction de la notion d’indéterminisme. Sur un plan moral
 6) apparition de l’existentialisme qui prône une vision du monde fondée sur la contingence (Sartre) voire l’absurde (Camus).

Problème. Aujourd’hui la question du sens est marquée par trois choses : 
1) le refus du sens, 
2) un sens purement subjectif,  
3) le pluralisme en matière de sens. De sorte que la question qui se pose est : pas de sens ? un sens subjectif ? plusieurs sens ? ou autre chose ?

III. Du sens pour tout ?
1) Il faut du sens dans la vie. Mais faut-il du sens pour tout ? Et tout le temps ? Paradoxalement l’excès de sens tue le sens en étant signe d’angoisse.   
Et si le vide de sens était bénéfique ? Trois avantages à ce vide. 
1) D’abord un apaisement de l’esprit. On arrête d’être dans la volonté d’aller quelque part et de savoir. On vit ici et maintenant. Dans le présent. On arrête de ce fait d’interpréter et de sur-interpréter ce qui est afin de trouver un sens. On évite ainsi la superstition et le délire à propos de la réalité. Vertu thérapeutique non-sens. Découverte de ce que rester zen veut dire. Ouverture au non agir du Tao.
2) Deuxième avantage du vide. On coupe le cordon. On cesse d’être dans la dépendance à l’égard d‘un sens donné. Après l’apprentissage du silence créateur, on fait l’apprentissage de la solitude créatrice.
3) Troisième avantage enfin. Ouverture au hasard, à l’imprévue, à l’inattendu.

IV. Du sens pour rien ?
1) Attention à ne pas plaquer du sens certes, mais attention aussi à ne pas plaquer du non sens. Sous peine de faire basculer la vie dans la platitude, l’insignifiance, le vide destructeur avec comme effets la dépression, la désespérance et parfois le suicide.  L’homme est un animal spirituel. L’esprit  étant la présence, il a besoin de cette nourriture qu’est la présence et, en particulier,  de cette présence supérieur donnée par ce qui va loin, ce qui va loin envoyant au dynamisme du souffle vital originel. À ce titre, s’il y a le silence créateur il y a la parole créatrice. Quand il s’agit d’expliquer que les choses vont loin et qu’elles ont une traduction qui va loin aussi, la parole est nécessaire et créatrice. Elle n’enferme pas la vie. elle permet de vivre.
2) En ce sens, il y a un au-delà de la solitude. On n’est pas seul quand on est dans la parole créatrice. On est avec le souffle de vie et porté par lui pour aller au-delà de nous-mêmes.
3) De ce fait,  il n’y a pas de hasard, mais des rencontres. La vie pour vivre a besoin de suivre une logique, un ordre. D’où la nécessité, loi des causes et es effets. Toutefois, pour être vivante, elle a besoin de nouveauté. D’où le hasard. La combinaison du hasard et de la nécessité fait que la vie est un processus constant de révolution, le hasard allant contre la nécessité et la nécessité contre le hasard. Ce qui n’est pas un hasard. La vie est guidée par un souffle qui va loin et qui se manifeste à travers ces révolutions. On en fait l’expérience à travers les rencontres, ces hasards qui ne sont pas des hasards.

V. Les raisons d’une impasse.
1) On reste souvent extérieur au sens en faisant de celui-ci, sans s’en rendre compte, une chose figée parce que plaquée d’avance une fois pour toutes sur la réalité. Résultat, pour se sortir de ce sens étouffant on opte pour le non-sens en se figeant dans une impasse réactive.
2) Il faut réveiller le sens en retournant à la racine de notre vie. Il n’y a pas rien. Nous ne venons pas de rien. Nous n’allons pas vers rien. Nous ne sommes pas rien. Nous ne sommes pas là pour rien. C’est ce que veut dire le sens. Celui-ci relève de l’Autre, c’est-à-dire de ce qui va plus loin que ce que nous connaissons. C’est ce que Jacques Monod n’a pas réussi à faire apparaître quand il a réduit la vie à n’être qu’un jeu, le jeu du hasard et de la nécessité. La vie est un jeu du hasard et de la nécessité parce qu’elle est plus qu’un jeu, plus que du hasard et plus que de la nécessité.
3) On n’a pas l’habitude de pratiquer un sens intense. Il faut aller vers ce sens intense et donc aller  vers le plus que qui fait tout le sens du sens  en étant ce qi nous donne une vraie direction et donc une vraie capacité de diriger.

VI. La réponse à cette impasse.
1)  Concrètement, on va vers ce plus que en revenant au sens vécu, c’est-à-dire au fait de vivre ce que l’on vit en se laissant informer de l’intérieur par ce que l’on vit.
2) Concrètement cela donne le respect des quatre niveaux de réalité et des quatre niveaux de sens que l’on rencontre dans ces quatre niveaux à savoir :
 1) le sens littéral, ce qui se fait, ce qui se dit, ici, maintenant,
 2) le sens  historique, le contexte, les antécédents,
 3) le sens  moral, la répercussion intime mais aussi collective,
 4)   le sens symbolique, le passage sur un autre plan d’existence, celui qui va loin.  

3) Vivons ces quatre plans. On découvre qui l’on est, ce que l’on est venu faire sur terre, à quoi on peut être utile et ainsi servir. Avoir une telle relation au sens crée une conscience véritable de l’existence. Trois choses permettent d’accéder à cette conscience : 1) la responsabilité, 2) la quête 3) l’intime.


 VII. La responsabilité.
1) Le sens se présente à nous d’abord de façon objective à travers les sept questions que nous posent les sept âges de la vie. 
1) Naissance : le traumatisme de la naissance. 2) Enfance : le début de la liberté. 3) Adolescence : que vais-je faire de ma vie ? 4) Âge adulte : que vais-je faire dans la vie ? 5) Maturité : que vais-je faire de la vie ? 6) Vieillesse ; qu’ai-je fait de ma vie ? 7) Mort : que vais-je faire de ma mort ?

2) Le sens se présente ensuite sous une forme subjective à travers sept réponses. 
1) La naissance. 2) L’autonomie. 3) Le choix. 4) L’engagement. 5) La responsabilité. 6) La conscience. 7) L’acceptation.

3) La vie devient un destin ou pas selon la puissance de la réponse que l’on apporte aux questions qu’elle pose. Le destin est l’accomplissement de la liberté non sa négation.

VIII. La quête.
1) Tout âge de la vie a trois sens :  Un sens extérieur. Un sens intérieur. Et un sens supérieur. D’où la quête. Quand on reste au sens extérieur on se sent prisonnier. Expérience douloureuse de l’insignifiance, de l’absurde, de l’insensé. Dépression, désespoir, désir de suicide.
2) Quand le sens extérieur peut déboucher sur un sens intérieur et supérieur impression de délivrance, énergie, souffle créateur, jubilation.
3) La quête fait de la vie une aventure. Elle pouse à sortir de l’extérieur en bousculant celui-ci afin qu’il soit intérieur et supérieur. D4où la transformation de l’existence en un parcours de symboles et de figures.

IX. L’intime.
1) Il est bon qu’il y ait un sens intérieur et supérieur. Mais s’il n’y a pas de l’intime, ce sens devient sec puis vide.
2) On a tendance à chercher le sens hors de l’intime sous la forme de la nécessité. C’est la raison pour laquelle ne le trouvant pas, tant la nécessité est étouffante,  on conclut au hasard et à l’absurde pour retrouver un peu d’air.
3) Partons de l’intime au lieu du sens plaqué. On comprend ce que veulent dire la direction, la signification  la sensation et la valeur. Quand tout est intime on sait où l’on va on est orienté. La vie parle. On la sent Elle a de la valeur. Mieux on a le sens de la vie. On est capable de la faire vivre. On a en ce sens du bon sens. On peut alors déchiffrer l’univers ainsi que l’histoire en voyant grâce à l’intime ce qui les fait vivre. La profondeur du sens de la vie en soi révèle la grandeur du sens de la vie hors de soi.

Conclusion.
1) Le sens est l’expérience la plus forte que l’on puisse faire dans la vie en étant cette relation au souffle créateur de l’existence qui nous emmène loin.
2) Application à l’entreprise. Le sens est capital pour l’entreprise, une entreprise ayant besoin de savoir qui elle est, où elle va, ce qu’elle veut, ce que signifient les événements auxquels elle est confrontée, les effets que cela a, la valeur que cela a. Pljs globalement une entreprise a besoin d’un souffle. Rien n’est plus passionnant que d’appliquer à la vie concrète l’expérience du lien avec le souffle, la responsabilité et la quête.